Coup d’œil sur la recherche : Séparations parents-enfants chez les Métis et les Premières Nations

Résumé d’une étude récente sur les répercussions des séparations parents-enfants sur les familles des Premières Nations

22 novembre 2022

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Les enfants des Premières Nations sont aujourd’hui considérablement plus susceptibles d’être pris en charge par le système de protection de l’enfance que les enfants non autochtones. La pratique de séparation parents-enfants, établie sous le régime des pensionnats autochtones (RPA) au Canada, a causé des préjudices importants au bien-être des personnes, des familles et des communautés.

Cette étude tente de combler un écart de connaissances concernant le lien entre la surreprésentation des enfants autochtones dans le système de protection de l’enfance et les conséquences intergénérationnelles du RPA.

Dans l’ensemble, les auteurs ont pu établir que la fréquentation d’un pensionnat par un parent augmente les possibilités pour la génération suivante d’être séparée de sa famille, deux facteurs constituant d’importants prédicteurs de détresse et de dépression chez les jeunes comme chez les adultes.

Cette étude s’appuie sur notre compréhension grandissante de la structure familiale, soit l’une des composantes du Cadre sur la diversité familiale proposé par l’Institut Vanier.

MCQUAID, R. J., F. D SCHWARTZ, C. BLACKSTOCK, K. MATHESON, H. ANISMAN et A. BOMBAY. « Parent-child separations and mental health among First Nations and Métis Peoples in Canada: Links to intergenerational residential school attendance » dans International Journal of Environmental Research and Public Health, vol. 19, article 6877, 2022. Lien : https://doi.org/10.3390/ijerph19116877

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