ONU ODD 3 : Bonne santé et bien-être

En moyenne, les Canadiens vivent plus longtemps et en meilleure santé que par le passé, ce qui est le résultat de diverses mesures de santé publique et des percées médicales réalisées au fil des ans. Ces réussites à long terme ont non seulement permis d’améliorer et de prolonger la vie des gens, mais elles ont également eu une incidence positive sur le bien-être de la famille et de la collectivité.

Toutefois, ces améliorations moyennes à la santé publique dissimulent d’importantes inégalités par rapport aux réalités que vivent les collectivités marginalisées en lien avec la santé et le bien-être. Plus particulièrement, les membres des Premières Nations, les Inuits et les Métis conservent une espérance de vie inférieure ainsi que des taux de morbidité et de mortalité (y compris de mortalité infantile et maternelle), de maladies infectieuses, de suicide, d’homicide et de violence, ainsi que d’accidents plus élevés que les Canadiens non autochtones.

Le troisième ODD est de se donner les moyens de vivre en bonne santé et de promouvoir le bien-être de tous à tout âge, ce qui est fondamental pour favoriser le développement durable au Canada et partout dans le monde.

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Faits et statistiques clés :

  • En 2018, six Canadiens sur 10 jugeaient leur santé très bonne ou excellente (61 %), alors que 11 % l’estimaient passable ou mauvaise.
    • La proportion de ceux indiquant une santé très bonne ou excellente était significativement plus faible au sein des membres des Premières Nations (49 %), des Inuits (45 %) et des Métis (51 %) (selon des données de 2014).
  • En 2018, sept Canadiens sur 10 jugeaient leur santé mentale très bonne ou excellente (69 %), alors que 8 % l’estimaient passable ou mauvaise.
    • Les filles de 12 à 17 ans étaient moins susceptibles de signaler une santé mentale très bonne ou excellente que les garçons (70 % c. 79 %), et elles étaient environ deux fois plus susceptibles qu’eux d’indiquer qu’elles avaient un trouble de l’humeur (6 % c. 3 %).
  • En 2018, 68 % des Canadiens ont affirmé qu’ils éprouvaient un sentiment d’appartenance assez fort ou très fort à l’égard de leur communauté locale.
  • La proportion de ceux indiquant éprouver un sentiment d’appartenance assez fort ou très fort était semblable chez les membres des Premières Nations (65 %) et des Métis (64 %), mais était beaucoup plus élevée parmi les Inuits (81 %) (selon des données de 2014).

Source : Statistique Canada

Ressources de l’Institut Vanier en lien avec le 3e ODD

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