ONU ODD 2 : Faim « zéro »

L’insécurité alimentaire est intimement liée à la santé et au bien-être économique des familles, ainsi qu’au développement social en général. Les familles en situation d’insécurité alimentaire sont plus susceptibles d’éprouver des effets néfastes sur leur santé et leur bien-être, notamment une mobilité restreinte et des troubles chroniques, une santé mentale déficiente et une détresse psychologique.

L’insécurité alimentaire a des répercussions non seulement sur les personnes, mais aussi sur les familles et les communautés, en plus d’entraîner des coûts considérables pour le système de santé – c’est une question qui touche à la fois le bien-être familial et la santé publique. L’objectif Faim « zéro » vise à éliminer la faim, à assurer la sécurité alimentaire, à améliorer la nutrition et à promouvoir l’agriculture durable.

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Faits et statistiques clés :
  • En 2018, le quart des enfants et des jeunes de moins de 18 ans (23 %) ont affirmé qu’ils avaient faim en se couchant le soir ou en partant pour l’école, au moins à l’occasion, parce qu’il n’y avait pas assez à manger à la maison.
  • En 2015-2016, environ 16 % des ménages parmi les provinces et territoires du Canada qui ont contribué à la mesure éprouvaient de l’insécurité alimentaire.
  • En 2015-2016, plus de la moitié (51 %) des ménages du Nunavut étaient en situation d’insécurité alimentaire – de loin le taux le plus élevé au Canada et plus de trois fois le taux moyen des autres provinces et territoires contribuant à la mesure (11 %).
  • En 2015-2016, près des trois quarts des enfants du Nunavut (72 %) et le tiers des enfants des Territoires du Nord-Ouest (32 %) vivaient au sein de ménages en situation d’insécurité alimentaire, un taux qui oscille entre 16 % et 23 % dans les autres provinces et territoires contribuant à la mesure.

Sources : UNICEF Canada; Statistique Canada; PROOF Food Insecurity Policy Research

Ressources de l’Institut Vanier en lien avec le 2e ODD

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